COP27: Le Burundi n’est pas satisfait des financements pour le changement climatique

Les financements pour la mise en œuvre de la Contribution Déterminée Nationale (CDN) au Burundi sont largement insuffisants pour financer les changements souhaités.

Dans son discours au COP27, le président burundais Evariste Ndayishimiye dit que les financements sont morcelés et déployés en silo par une multitude d’agences internationales, sans réels effets sur le long terme pour les communautés et la résilience du Burundi face au changement climatique.

Le Président burundais  lance  un appel aux agences des Nations Unies et aux institutions financières internationales afin de concevoir ce type de mécanismes financiers innovants telles que des obligations de performance forestière (FPB) adaptées au contexte régional et le niveau de risque perçu par les marchés des capitaux. Ces mécanismes doivent combiner les mécanismes de marché des obligations vertes avec des garanties financières de grandes envergures et des modèles de paiements basés sur les résultats qui s’inscrivent dans le cadre fixé par le UNFCC.

Le Burundi souhaite donc stimuler l’investissement dans des solutions à grande échelle, en investissant dans des modèles qui ont été testés et qui sont prêts à être reproduits pour avoir un véritable impact transformationnel. Ce n’est plus le moment de financer des projets pilotes mais d’accélérer immédiatement le déploiement à grande échelle.

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