A deux mois de démarrage, son projet atteint un stade satisfaisant

Il y a deux mois que Jean Paul Ndayishimiye bénéficie un crédit sans intérêt de 12 millions de nos franc de la part du programme d’Autofinancement Economique et d’Emploi des Jeunes (PAAEJ) en sigle.

Avec ce credit, ce jeune de la province de Cibitoke Nord Est du Burundi a réussi à monter un projet de création d’une société BUNAFECO(Burundi Natural Fertilizers Company for Green Lands) qui atteint déjà selon lui un stade satisfaisant.

La société BUNAFECO en cours de fonctionnement a été implantée en commune Mabayi et produit l’engrais naturel « Bio-liquid fertilizer » dans les déchets d’animaux, les herbes et les feuilles des branches vertes.

L’ objectif de cette société selon Ndayishimiye est d’abord que les agriculteurs récoltent une production en qualité et en quantité, ensuite que les consommateurs aient une bonne santé, sans oublier la création d’emploi, le seul moyen de combattre la pauvreté.

« En analysant le pas déjà franchi, nous espérons atteindre nos objectifs. Nous aidons les agriculteurs en quoi nous sommes capable à augmenter la production, nôtre rêve est d’arriver plus loin qu’ici », confie Ndayishimiye.

Les fertilisants, Photo de Raïssa Irabaruta/Burunga News

Il ajoute que les agriculteurs aient confiance à eux vu l’efficacité de l’engrais qui avaient été en premier lieu testé dans leur propre champ.
« Nous avons les meilleurs champs » a-t-il lâché.
Il fait croire que l’engrais fabriqué par sa société contient des sels minéraux suffisants pour que les plantes puissent grandir normalement et s’utilise à toutes les plantes.

BUNAFECO a déjà embauché une vingtaine de jeunes parmi lequels 5 sont des salariés mensuel et 23 journaliers.

Rappelons que Jean Paul Ndayishimiye a bénéficié de ce crédit dans le cadre d’une compétition des meilleurs projets organisée par la PAAEJ le mois de Juillet 2022.

Il plaide en fin aux jeunes qui restent les mains tendues au près de l’Etat de se ressaisir et changer de mentalité.

Il les invite plutôt à faire recours à la PAAEJ pour qu’elle les oriente à débuter leurs propres projets.

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